Écologie & Énergie

Quelles sont les étapes à suivre après un avis de non-conformité émis par le SPANC pour mettre son installation aux normes ?

Dr. Elena Kozlova 17 min de lecture

Publié par : — Rédactrice spécialisée en écologie & Énergie

Relu, corrigé et validé par : Chloe Dumont — Rédactrice en chef

Lire notre note sur la révision des articles

Après un avis de non-conformité SPANC, cinq étapes s’enchaînent : analyser le rapport reçu, faire réaliser une étude de conception de filière, déposer le projet au SPANC pour validation, exécuter les travaux conformes aux plans validés, puis obtenir l’attestation de conformité après contrôle de réalisation. Les délais légaux sont de 4 ans, ou 1 an en cas de vente.

Pourquoi agir après un avis de non-conformité SPANC ?

L’arrêté du 27 avril 2012 distingue trois grandes catégories de situations : les installations absentes ou incomplètes, celles présentant un danger sanitaire ou un risque environnemental avéré, et celles simplement incomplètes ou sous-dimensionnées sans risque immédiat. Cette qualification, inscrite dans le rapport de contrôle, détermine directement l’urgence des travaux et le délai imparti au propriétaire.

Délais légaux à retenir. Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif du Ministère de la Transition écologique (brochure « Les règles ont changé »), l’obligation de réalisation de travaux s’accompagne de délais précis : « un an maximum en cas de vente » et « quatre ans maximum si l’installation présente des risques avérés de pollution de l’environnement ou des dangers pour la santé des personnes ».

Selon Services Eaufrance (SISPEA, 2025), la valeur moyenne nationale de l’indicateur P301.3 de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif atteint 71,8 % au 1er janvier 2025. Près de 28 % des installations contrôlées sont donc non conformes, avec de fortes disparités entre territoires. Recevoir un avis défavorable n’est pas exceptionnel : c’est une situation courante, encadrée par une procédure balisée.

Situation constatée Niveau de risque Délai de travaux
Installation absente ou incomplète Risque avéré 4 ans maximum
Danger sanitaire ou pollution constatée Risque avéré 4 ans maximum
Défaut d’entretien, dysfonctionnement mineur Sans risque avéré Recommandations du SPANC
Vente du bien immobilier Tous cas de non-conformité 1 an après l’acte

Étape 1 : lire et analyser le rapport du SPANC

Le rapport de visite remis par le SPANC est le document de référence de toute la démarche. Il précise la catégorie de non-conformité retenue, la nature des désordres constatés (rejet direct, absence de traitement, défaut de ventilation, sous-dimensionnement), les travaux attendus et le délai imparti. C’est à partir de ces mentions que se décide la nature du projet de mise aux normes.

Selon l’INSEE (métadonnées de l’indicateur 6.i3), « le taux de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif évalue le pourcentage d’installations d’assainissement non collectif conformes, après contrôle, à la réglementation sur l’ensemble des installations contrôlées depuis la création du service ». La conformité est donc évaluée par rapport à un référentiel technique et non à l’ancienneté de l’installation.

Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif (recueil « Des situations concrètes pour mieux comprendre la réglementation »), un document officiel propose « 9 fiches outils d’aide au contrôle » illustrées, dont la Situation 1 relative au rejet d’eaux usées prétraitées dans un puits perdu. Ce recueil permet de comprendre à quelle situation type correspond le désordre mentionné dans son propre rapport.

En pratique, trois informations doivent être relevées et notées dès la lecture : la date de notification, la mention ou non d’un risque avéré, et la liste exacte des travaux exigés. Ces éléments serviront de cadre au dialogue avec le bureau d’étude puis avec le service d’assainissement.

Étape 2 : faire réaliser une étude de conception de filière

Aucun projet de mise aux normes ne peut être dimensionné sans étude préalable de sol et de filière. Cette étude analyse la perméabilité du terrain, la profondeur de nappe, la pente, les surfaces disponibles, les distances réglementaires vis-à-vis des habitations, limites de propriété et points de captage, puis propose la filière de traitement adaptée et son dimensionnement en équivalents-habitants.

Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif (guide MEP Assainissement non collectif), le document officiel évoque « une étude de filière et une autorisation de rejet lorsque l’effluent de l’installation d’ANC est dirigé vers » un exutoire particulier. L’étude conditionne donc aussi les autorisations complémentaires éventuelles, notamment en cas de rejet vers un fossé ou un milieu superficiel.

Les filières agréées ou réglementaires comprennent les tranchées d’épandage, les filtres à sable, les microstations et les filtres plantés (phytoépuration). Le choix dépend du sol, de la place disponible et du niveau d’entretien accepté.

Selon data.gouv.fr, le « Guide ANC-SOL-2026 : Sélection d’un système d’assainissement non collectif selon la nature du sol », destiné notamment aux particuliers et aux agents SPANC, est annoncé comme conforme aux exigences réglementaires en vigueur (arrêté du 7 septembre 2009 modifié). C’est une ressource utile pour préparer l’échange technique avec son service d’assainissement.

Étape 3 : soumettre le projet au SPANC pour validation

Le dossier de projet se dépose auprès du SPANC avant tout démarrage de chantier. Il comprend généralement le formulaire de demande fourni par le service, l’étude de conception de filière, un plan de masse situant l’installation, un plan en coupe, la fiche technique du dispositif retenu et, le cas échéant, l’autorisation de rejet ou l’accord du propriétaire du terrain récepteur.

Selon la Communauté de communes Entre Bièvre et Rhône (règlement du service public d’assainissement non collectif), « le rapport d’examen est adressé au propriétaire dans un délai qui ne peut pas excéder 20 jours ouvrés à compter de la remise au SPANC du dossier complet ». Ce délai n’est toutefois pas uniforme sur le territoire national.

Selon le SATese 37 (règlement SPANC, 2023), le règlement du service public d’assainissement non collectif prévoit que « le rapport d’examen (…) est transmis dans un délai de 30 jours ouvrés » à compter de la réception d’un dossier complet. Vérifier le règlement de service de sa collectivité est donc indispensable pour établir un calendrier réaliste.

Trois suites sont possibles : avis favorable, avis favorable avec réserves ou demande de compléments, avis défavorable motivé. Un dossier incomplet suspend le délai d’examen : le service demande les pièces manquantes et le compteur ne repart qu’à réception du dossier complet.

Raccordement d'un tuyau PVC sur une cuve d'assainissement non collectif enterrée lors de travaux de mise en conformité

Étape 4 : réaliser les travaux de mise en conformité

Les travaux ne débutent qu’après avis favorable du SPANC. Le chantier suit généralement quatre phases : terrassement et décaissement de l’emprise, pose des ouvrages de prétraitement et de traitement, raccordement des eaux usées domestiques et des ventilations, puis remblaiement, réglage des niveaux et finitions de surface. Chaque phase doit respecter les plans validés.

Toute modification en cours de chantier (déplacement de l’ouvrage, changement de filière, adaptation du dimensionnement) doit être signalée au SPANC, faute de quoi la conformité peut être refusée. Le propriétaire doit également garantir l’accessibilité du chantier pour le contrôle de réalisation, qui s’effectue avant remblaiement complet dans la majorité des règlements de service.

Rétroplanning à respecter. Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif (brochure « Les règles ont changé »), les délais sont de « un an maximum en cas de vente » et « quatre ans maximum si l’installation présente des risques avérés de pollution de l’environnement ou des dangers pour la santé des personnes ». Ce délai figure aussi dans le rapport de contrôle.

Pratiquement, il faut compter à rebours : contrôle de réalisation, travaux, instruction du dossier par le SPANC, étude de conception. Engager l’étude dans les six premiers mois suivant l’avis de non-conformité laisse une marge confortable, notamment lorsque le délai imparti n’est que d’un an.

Étape 5 : obtenir l’attestation de conformité du SPANC

Le contrôle de réalisation clôture la procédure. Un agent du service vérifie sur place la conformité de l’installation au projet validé : nature et dimensionnement des ouvrages, implantation, ventilation, étanchéité des raccordements, accessibilité des regards, exutoire. Il est fortement conseillé de solliciter ce contrôle avant remblaiement définitif, les ouvrages enterrés n’étant plus vérifiables ensuite.

Selon la Communauté de communes Erdre et Gesvres (règlement de service SPANC 2024), le service transmet à l’usager l’avis « Contrôle Conception / Implantation » et, « le cas échéant le document “Attestation de conformité” », dans un délai de 30 jours ouvrés après réception d’un dossier complet. Les modalités et délais exacts relèvent du règlement local.

Ce document a une valeur juridique concrète. En application de l’article L.271-4 du Code de la construction et de l’habitation, le diagnostic de l’installation d’assainissement non collectif fait partie du dossier de diagnostic technique remis à l’acquéreur lors de la vente d’un bien non raccordé au réseau collectif.

L’attestation doit être conservée avec les plans de récolement, les factures de travaux et le carnet d’entretien de l’installation. Cet ensemble constitue le dossier de preuve en cas de vente, de contrôle périodique ultérieur ou de litige avec un tiers sur un rejet.

Faire appel à un spécialiste de la phytoépuration agréée

Lorsque le rapport SPANC impose une filière complète, la phytoépuration constitue une réponse possible : les eaux usées sont traitées par des filtres plantés, sans fosse à vidanger. Aquatiris est un réseau français spécialisé dans cette technique depuis près de 20 ans, structuré en experts locaux couvrant l’ensemble de la France métropolitaine et l’Outre-Mer.

Le parcours proposé suit précisément les étapes réglementaires décrites plus haut : visite de terrain, étude de sol, rapport technique détaillé (solution retenue, dimensionnement, plans) destiné au dossier déposé au SPANC, puis réalisation des travaux ou accompagnement à l’auto-construction. Aquatiris conclut par un contrôle fabricant et la remise d’un carnet d’entretien, document utile lors du contrôle de réalisation et des contrôles périodiques ultérieurs.

En 2024, deux projets d’innovation dédiés à l’assainissement écologique portés par Aquatiris ont été retenus dans l’appel à projets InnovEau, piloté par l’ADEME et soutenu par France 2030, parmi vingt-neuf initiatives sélectionnées au niveau national.

Pour un propriétaire confronté à un avis de non-conformité, l’intérêt d’un interlocuteur unique est de sécuriser la chaîne étude–validation–travaux–conformité, avec un suivi possible dans la durée sur l’entretien du jardin d’assainissement.

Les erreurs fréquentes qui retardent la mise en conformité

Certaines erreurs allongent inutilement la procédure, voire exposent à des pénalités financières. Les plus courantes concernent le calendrier, le respect de l’ordre des étapes et la disponibilité lors des contrôles.

  • Attendre la dernière année du délai : études, instruction et travaux cumulent facilement plusieurs mois.
  • Démarrer les travaux sans validation : l’installation peut être refusée et devoir être reprise.
  • Choisir une filière inadaptée au sol : sans étude, le risque de refus au dépôt est élevé.
  • Remblayer avant le contrôle de réalisation : les ouvrages deviennent invérifiables.
  • Ignorer les relances du service : le dossier reste bloqué et le délai continue de courir.

Selon le Sénat (question écrite qSEQ250504798, 2025), la pénalité financière prévue à l’article L.1331-8 du Code de la santé publique peut être « majorable jusqu’à 400 % ». Ce dispositif est mobilisable par la collectivité lorsque les travaux exigés ne sont pas réalisés dans les délais notifiés.

Selon la Communauté de communes de Mortagne-au-Perche (règlement SPANC), la pénalité liée aux articles L.1331-8 et L.1331-11 du Code de la santé publique peut être appliquée et majorée progressivement « 200 % puis 300 % et 400 % » en cas de non-respect des obligations, y compris l’obstacle au contrôle. Les modalités exactes varient selon chaque collectivité.

FAQ – Mise aux normes assainissement non collectif SPANC

Quel délai pour réaliser les travaux après un avis de non-conformité ?

Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif, les travaux doivent être réalisés dans « un an maximum en cas de vente » et « quatre ans maximum si l’installation présente des risques avérés de pollution de l’environnement ou des dangers pour la santé des personnes ». Le délai applicable est indiqué dans le rapport de contrôle remis par le service. Il court à compter de la notification.

Quelle différence entre non-conformité avec et sans risque avéré ?

Une non-conformité avec risque avéré signifie que l’installation présente un danger sanitaire ou une pollution constatée : rejet direct, absence de traitement, contact possible avec les eaux usées. Les travaux sont alors obligatoires dans un délai de quatre ans. Sans risque avéré, le SPANC formule des recommandations d’amélioration ou d’entretien, sans obligation immédiate de travaux hors contexte de vente.

Existe-t-il des aides financières pour la mise aux normes ?

Oui. Selon le Portail interministériel sur l’assainissement non collectif, plusieurs guichets existent : aides des Agences de l’eau, aides de l’ANAH « dès lors qu’ils en remplissent les conditions d’attribution », et éco-prêt à taux zéro. L’éligibilité dépend de la situation du demandeur et du territoire. Il est conseillé d’interroger son SPANC et son Agence de l’eau avant de signer un devis.

Comment fonctionne l’éco-prêt à taux zéro pour l’assainissement ?

Selon Service-Public.fr (fiche F19905), l’éco-prêt à taux zéro est un prêt dont le taux d’intérêt est nul, mobilisable pour certains travaux d’amélioration de l’habitat. La demande se fait auprès d’une banque partenaire, avec les formulaires officiels et des devis d’entreprises. Les conditions précises et les plafonds doivent être vérifiés directement sur la page officielle et auprès de l’établissement prêteur.

Que se passe-t-il en cas de vente avec une installation non conforme ?

Le diagnostic de l’installation d’assainissement non collectif fait partie du dossier de diagnostic technique remis à l’acquéreur, en application de l’article L.271-4 du Code de la construction et de l’habitation. La vente reste possible, mais l’acquéreur dispose d’un délai d’un an après l’acte pour réaliser les travaux. Ce point est généralement négocié dans le prix de cession.

Faut-il obligatoirement une étude de sol avant les travaux ?

Dans la quasi-totalité des cas, oui. L’étude de conception de filière analyse la perméabilité du sol, la nappe, la pente et les surfaces disponibles pour dimensionner correctement le dispositif. Elle constitue la pièce centrale du dossier déposé au SPANC. Sans elle, le service ne peut pas vérifier l’adéquation entre la filière choisie et les contraintes réelles du terrain.

La phytoépuration est-elle acceptée par tous les SPANC ?

Les filtres plantés relevant d’un agrément ministériel ou des prescriptions techniques réglementaires sont recevables. L’acceptation dépend cependant du dossier : dimensionnement, surface disponible, nature du sol, exutoire, respect des distances réglementaires. Il est donc recommandé de faire valider la conception par le SPANC avant travaux, en s’appuyant sur une étude de filière et le règlement de service local.

Sources et références

Statistiques et données officielles :

  • Ministère de la Transition écologique – Portail interministériel sur l’assainissement non collectif. Les règles ont changé (brochure). Délais légaux de mise en conformité des installations existantes.

    https://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/les_regles_ont_change_cle6ca63a.pdf

  • Services Eaufrance – SISPEA (2025). Indicateur P301.3 – Conformité des dispositifs d’assainissement non collectif. Office français de la biodiversité. Valeur moyenne nationale au 1er janvier 2025 : 71,8 %.

    https://www.services.eaufrance.fr/indicateurs/P301.3

  • INSEE. Métadonnées indicateur 6.i3 – Conformité des dispositifs d’assainissement. INSEE. Définition officielle du taux de conformité des dispositifs d’ANC.

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/2658587/metadonnees-06.i3.pdf

  • Portail interministériel sur l’assainissement non collectif. Des situations concrètes pour mieux comprendre la réglementation – recueil de fiches de situation. Ministère de la Transition écologique. Neuf fiches outils d’aide au contrôle.

    https://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/recueil_fiches_de_situation.pdf

  • Portail interministériel sur l’assainissement non collectif. MEP Assainissement non collectif. Ministère de la Transition écologique. Étude de filière et autorisation de rejet.

    https://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/MEP_ASSAINISSEMENT_NON_COLLECTIF_cle7d4fcb.pdf

  • data.gouv.fr. Guide ANC-SOL-2026 : Sélection d’un système d’assainissement non collectif selon la nature du sol. Plateforme ouverte des données publiques. Guide de sélection de filière selon le sol.

    https://www.data.gouv.fr/datasets/guide-anc-sol-2026-selection-dun-systeme-dassainissement-non-collectif-selon-la-nature-du-sol

  • Communauté de communes Entre Bièvre et Rhône. Règlement du service public d’assainissement non collectif (annexe). CC Entre Bièvre et Rhône. Délai d’examen du dossier : 20 jours ouvrés.

    https://www.entre-bievreetrhone.fr/sites/default/files/d_2025_290_annexe2.pdf

  • SATese 37 (2023). Règlement du service public d’assainissement non collectif. SATese 37. Délai de transmission du rapport d’examen : 30 jours ouvrés.

    https://satese37.fr/wp-content/uploads/2023/10/Reglement-SPANC-2023-06-12.pdf

  • Communauté de communes Erdre et Gesvres (2024). Règlement de service SPANC 2024. CCEG. Transmission de l’avis de contrôle et de l’attestation de conformité.

    https://www.cceg.fr/fileadmin/documents/CCEG/Assainissement/REGLEMENT_DE_SERVICE_SPANC_2024.pdf

  • Sénat (2025). Question écrite qSEQ250504798 – Renforcement des sanctions en cas de non réalisation des mises en conformité des installations d’assainissement non collectif. Sénat. Pénalité majorable jusqu’à 400 % (article L.1331-8 CSP).

    https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ250504798.html

  • Communauté de communes de Mortagne-au-Perche (2025). Règlement SPANC. CDC Mortagne-au-Perche. Majoration progressive des pénalités : 200 %, 300 %, 400 %.

    https://www.cdc-mortagne-au-perche.com/wp-content/uploads/2025/06/Reglement-SPANC-20250701.pdf

  • Service-Public.fr. Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) – fiche F19905. DILA. Présentation du prêt à taux d’intérêt nul.

    https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F19905

  • Portail interministériel sur l’assainissement non collectif. Aides financières. Ministère de la Transition écologique. Aides des Agences de l’eau, ANAH et éco-PTZ.

    https://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/aides-financieres-a813.html

Dr. Elena Kozlova